Le mythique journal l'Auvergnat de Paris a été déclarée en cessation de paiement le 16 juillet 2009, la fin d'une grande aventure significative d'un changement dans la communauté auvergnate à Paris. Le célèbre hebdomadaire auvergnat enregistrait 300.000 euros de pertes par an et tirait à environ 10.000 exemplaires. L'Auvergnat de Paris est un des plus anciens hebdomadaires de France (le plus vieux journal de France après Le Figaro) axé depuis plusieurs années sur l'actualité professionnelle des cafés, hôtels, restaurants.
Il était revenu à sa ligne éditoriale d'origine, l'information économique auvergnate, après son rachat en 2008 par Yvon Mézou, président de la holding professionnelle Bistrots & Comptoirs."M. Mézou était depuis deux, trois mois en phase de recherche active d'un repreneur mais les discussions n'ont pas abouti", notamment en raison de "créances assez lourdes", a expliqué Florent Beurdeley, représentant des salariés. Ce quotidien avait aussi un site Internet.
L'Auvergnat de Paris ne paraît plus depuis la mi-juillet et les quatre employés ont été pris en charge par in fonds d'indemnisation des salariés.
Devant faire face à de graves difficultés financières et n'ayant pas trouvé de nouveau repreneur pour le titre, il a été mis en liquidation judiciaire le 6 août 2009 par le tribunal de commerce de Paris.
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Epilogue :
Tout une époque qui disparait, un peu à l'image de ces Auvergnats de Paris qui ont peut être oubliés d'où ils venaient et le sacrifice fait par les anciens. Avec des mots qui avaient un sens et n'étaient pas galvodés : amitié, amicalisme, honneteté, intégrité, droiture, solidarité, entraide, confiance, etc... Un patimoine de plus qui disparait, mais c'est dans l'air du temps. On brade on vend, et après moi la tempête.
« Ce journal disparait dans une indifférence totale. Bonjour l’ingratitude. Sans un regret (de lisou) ni air de cabrette, te voici sur le chemin de l'oublie, de cette abime qu'est l'indifference. l'Auvergne à paris se meurt, à l'image de son journal. »
Adieu l'ami et compagnon de temps d'année, et un grand merci à Louis Bonnet, le créateur de l'Auvergnat de Paris et de bien autres choses.
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Commentaires
Il suffisait de descendre à Paris avec son gilet et l\'on pouvait bosser et gagner sa vie ne serait ce qu\'une saison, grâce aux Auvergnats, à leur journal, au bureau de placement spécialisés (Paulette).
Merci à vous Auvergnat de Paris.
Aujourd'hui à part l'agressivité et l'indifférence il n'y a rien, bien triste époque.
Adieu notre Auvergnat de Paris
Comment à t-on pu laisser mourir ce journal, c\\\'est une honte, une communauté auvergnate forte et représentative sur la capitale même pas fichue de sauver un symbole de leur présence à Paris.
Un journal qui représentait haut en couleur, ces Auvergnats, rourergats, lozeriens, Corréziens, etc...
Elle est pas jolie cette communauté qui renie sont passé en laissant partir un tel journal.
Que faire, mobiliser les Auvergnats afin qu\\\'ils lancent une souscription pour le sauver ???
cela aurait du être possible..SOLIDARITE OBLIGE...
Triste pour son créateur qui a tant donné à l\\\'amicalisme
Bonne journée
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